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Ressenti - Love in the Moonlight

Si vous ne l'avez pas vue, retrouvez la série ici ➡ Chez nos partenaires

Love in the Moonlight


J'avais commencé à écrire mon ressenti juste après avoir cliqué sur la fermeture de fenêtre du 12e épisode et je me suis dit "Non. Il ne faut pas écrire sous le coup des émotions." Je crains toujours de faire trop d'éloges à une série qui ne les mériterait pas ou d'écraser une autre qui n'avait rien demandé et avait fait son possible.

J'ai donc décidé de laisser passer la nuit et c'est avec une bonne tasse (si vous me connaissez, vous savez que mes tasses sont des barriques) de thé que je m'y remets.

Pour le coup, rien n'a changé ^^.
Il y a des séries qu’on commence en se disant qu’on va tranquillement regarder deux ou trois épisodes, histoire de voir ce que ça donne.

Et puis il y a celles qui vous attrapent par le col, vous plaquent dans le canapé et vous disent : "
Maintenant, tu regardes. Et tu ne poses pas de questions".

Love in the Moonlight fait clairement partie de la deuxième catégorie.

Pourtant, sur le papier, ce n’était pas forcément gagné. Un prince. Un mariage arrangé. Une famille qui traîne derrière elle suffisamment de secrets, de rancœurs et de cadavres dans les placards pour meubler plusieurs générations. Un contexte historique. Des conventions sociales. Des histoires de pouvoir et d’argent. Une jeune femme amoureuse de son futur époux depuis l’enfance. Et, évidemment, le cousin de cette dernière qui commence par soupçonner le fameux prince avant de découvrir que le problème n’est peut-être pas du tout celui qu’il imaginait.

Bref.

Vous prenez tout ça, vous mélangez, vous ajoutez un BL au milieu et vous obtenez
Love in the Moonlight.

Et franchement ?

J’ai adoré.

La série se déroule en 1963, dans un contexte où
Saenkaew, prince de Chansaeng, est envoyé à Bangkok afin d’épouser Pinanong, un mariage qui doit notamment permettre de préserver les intérêts de sa famille. Enfin je devrais dire la vie de sa famille puisque le nouveau dicta... pardon, chef de gouvernement a pour désagréable habitude de venir tuer toutes les têtes couronnées du pays quand vient la nuit, juste... parce qu'ils ont des thunes. Sympa, non ?

Sasin, le cousin de Pin, se méfie immédiatement de cette union et du prince lui-même. Évidemment, ce qui devait être une histoire de devoir va progressivement devenir une histoire de cœur. Et quand le cœur commence à mettre son grain de sel dans les affaires de famille, on sait déjà que personne ne va passer une soirée tranquille.

Et c’est précisément là que
Love in the Moonlight m’a embarqué·e.

Parce que derrière son emballage de lakorn historique et romantique, la série raconte surtout quelque chose de très simple : qu’est-ce qu’on fait quand toute notre vie a été décidée à notre place ?


Saenkaew est un personnage qui m’a énormément touché·e pour cette raison.

On pourrait facilement le regarder comme le prince fragile, un peu perdu, soumis à sa famille et aux décisions des hommes qui l’entourent. Le pauvre petit prince à qui tout le monde explique ce qu’il doit faire, avec qui il doit se marier, où il doit aller, comment il doit se comporter et, accessoirement, ce qu’il a le droit de ressentir.

Sauf que
Saenkaew n’est pas aussi faible qu’il en a l’air.

Déjà, prenez-le dans un concours de boisson, vous roulerez sous la table avant que ses joues ne rosissent et qu'il nous sorte un "je sens comme un petit picotement" à la manière d'un Legolas en pleine beuverie naine.

Cette apparente faiblesse c’est probablement ce que j’ai le plus aimé chez lui.

Il avance avec ses peurs, ses hésitations et ses blessures, mais il avance quand même. Il lui faut du temps pour comprendre qu’il peut vouloir quelque chose pour lui-même. Et surtout, qu’il peut avoir le droit de choisir.

Parce que finalement, son véritable combat n’est pas seulement de pouvoir aimer
Sasin. C’est de parvenir à considérer que sa propre vie lui appartient.

Et ça, la série le fait plutôt bien.


Saenkaew a grandi dans un monde où l’amour semble toujours devoir passer après autre chose. Après le nom. Après la famille. Après le devoir. Après l’argent. Après les alliances. Après l’image que l’on renvoie aux autres.

Alors forcément, quand
Sasin débarque dans son existence avec son caractère, ses taquineries et cette fâcheuse tendance à regarder Saenkaew comme s’il essayait de démonter pièce par pièce le personnage qu’on lui présente, ça fait des étincelles.

Et quelles étincelles !

Parce que
Peak et Pearl ont une alchimie qui fonctionne particulièrement bien. Il y a quelque chose dans leur manière de se regarder qui fait que même quand ils ne disent rien, on comprend parfaitement ce qui est en train de se passer. Et je sais qu’on parle d’un BL. Je sais donc qu’une bonne partie du cahier des charges consiste précisément à nous faire croire que deux hommes se regardant pendant huit secondes constituent un événement historique majeur.

Mais là, ça fonctionne. Vraiment.

Le plus intéressant dans leur relation est justement qu’elle ne repose pas uniquement sur l’attirance.
Sasin commence par se méfier de Saenkaew. Il le provoque, le teste, le pousse dans ses retranchements. Et plus il découvre ce qui se cache derrière le titre de prince, plus son regard change.

Il ne tombe pas amoureux d’un prince.

Il tombe amoureux de
Saenkaew.

Et cette nuance est essentielle.

Parce qu’au fond,
Sasin est probablement l’un des premiers personnages à regarder Saenkaew comme une personne avant de regarder ce qu’il représente. Et ça, pour quelqu’un qui a passé sa vie à être défini par son statut, ça doit faire un bien fou.

Sasin, de son côté, est probablement le personnage avec lequel j’ai eu le plus de facilité à accrocher. Parce qu’il a cette assurance, cette façon de provoquer Saenkaew, de lui tenir tête, de ne pas se laisser impressionner par le titre ou les convenances… mais sans devenir le classique personnage arrogant qui sait tout, comprend tout et vient sauver tout le monde sur son magnifique cheval blanc.

Ce que j’ai particulièrement apprécié, c’est que leur relation se construit aussi autour d’une confiance progressive.
Sasin apprend à connaître Saenkaew. Saenkaew apprend à faire confiance à Sasin. Et surtout, ils finissent par se révéler l’un à l’autre.

Ils passent du regard méfiant au regard amoureux.

Et entre les deux, la série nous offre suffisamment de petits moments pour que cette évolution paraisse naturelle. Pas besoin de nous sortir toutes les cinq minutes un panneau lumineux "
ATTENTION, ILS TOMBENT AMOUREUX". On le voit. On le ressent. Et quand une romance fonctionne sans avoir besoin de hurler qu’elle fonctionne, c’est généralement bon signe.

Mais évidemment, il fallait bien que quelqu’un souffre.

Et quelqu’un avait déjà acheté un abonnement annuel au club de la souffrance.


Pin.

Alors parlons-en. Parce que
Pin aurait pu être extrêmement facile à détester. Je l'ai même haï à un moment, je ne voulais pas de sa rédemption, même si au fond je la plaignais. Mais, finalement, je n’ai pas réussi. Oui, elle fait des choix affreux. Oui, elle reste dans son déni. Oui, il y a des moments où j’ai eu envie de la prendre par les épaules et de lui dire : "Mais réveille-toi, ça ne marche pas comme ça".

Mais elle est aussi terriblement humaine.

Elle aime
Saenkaew depuis l’enfance. Pour elle, ce mariage n’est pas simplement une alliance arrangée. C’est l’accomplissement d’un rêve qu’elle nourrit depuis des années. Et elle découvre que l’homme qu’elle pensait aimer ne pourra jamais lui rendre cet amour comme elle l’espérait. Pire encore : elle découvre qu’il aime quelqu’un d’autre. Quelqu’un qu’elle connaît. Quelqu’un qu’elle aime aussi.

Et là, forcément, on entre dans une zone émotionnelle où tout le monde va avoir besoin d'acheter des actions chez Kleenex.

Ce que j’ai apprécié, c’est que la série ne transforme pas simplement
Pin en obstacle à éliminer pour que nos deux garçons puissent roucouler tranquillement sous la lune. Elle lui donne une histoire. Elle lui donne des émotions. Elle lui donne la possibilité d’évoluer.

Et surtout, elle finit par comprendre quelque chose d’essentiel : aimer quelqu’un ne signifie pas forcément le posséder.

Et ça, j’ai trouvé ça particulièrement beau.

Parce que
Love in the Moonlight parle énormément de possession : les familles veulent posséder les terres. Les hommes veulent posséder le pouvoir. Les parents veulent décider de l’avenir de leurs enfants. Les mariages servent à unir des fortunes. Les titres déterminent la place de chacun.

Et au milieu de tout ça, deux hommes veulent simplement pouvoir s’aimer.

C’est presque ironique.

Tout le monde veut mettre la main sur quelque chose et eux veulent juste pouvoir se tenir la main.

Bien sûr, nous sommes dans un lakorn, donc on a forcément du mélodrame, des secrets, des trahisons, des menaces, des larmes (beaucoup), des complots, des personnages qui prennent parfois des décisions qui donnent envie de leur demander s’ils ont vraiment connecté leur deux neurones avant de réfléchir.
La série ne cherche pas à nous faire croire qu’elle est une petite romance intimiste et réaliste sur deux garçons qui découvrent leurs sentiments dans un café de Bangkok.

Non.

Nous sommes dans un lakorn. Alors quand ça doit faire mal, ça fait
MAL. Quand quelqu’un doit pleurer, il pleure. Quand une famille doit exploser, elle explose. Et je dois d'ailleurs offrir La Palme du Plus Grand Pleureur à notre pairing. Remarquez, je ne suis qu'à moitié dans l'ironie en disant cela car j'ai trouvé autant Peak que Pearl époustouflants dans les scènes dramatiques, à tel point que j'ai failli sentir une larmichette monter (si ÇA, c'est pas un gage de qualité : émouvoir un cœur de pierre comme moi...).

Certains diront que Saenkaew pleure trop dans la deuxième partie de la série mais je ne suis pas d'accord. Comment réagiriez-vous si on vous arrachait le cœur et que vous deviez restez en vie malgré tout ? Comment vivriez-vous avec le rappel, chaque jour, chaque heure, que votre famille (bon ici seulement le père mais Saenkaew ne le sait pas) est dégoûtée par votre simple existence. Que voir la personne que vous aimiez comme une sœur vous force à vivre un martyr de tous les instants ? Moi j'ai trouvé Saenkaew particulièrement fort. À sa place j'aurai été comme Sasin vers la fin mais jour 2.

Love in the Moonlight est une série qui parle énormément de choses qu’on ne peut pas dire : ce qu’on ressent, ce qu’on désire, ce qu’on refuse, ce qu’on craint, ce qu’on voudrait choisir et ce qu’on n’ose même pas espérer. La série nous montre le carcan dans lequel les héros se trouvent prisonniers.

Dans un contexte où les conventions sociales sont aussi présentes, le simple fait de pouvoir aimer librement devient presque un acte de rébellion.

Et c’est là que la série dépasse, à mon sens, son simple statut de BL historique. Elle parle de liberté. De choix. De famille. De pression sociale. Et de cette idée assez terrible selon laquelle on peut passer toute une existence à essayer d’être exactement la personne que les autres attendent de nous… jusqu’au jour où l’on réalise qu’on ne sait même plus qui on est.


Saenkaew est enfermé dans les attentes familiales. Sasin est enfermé dans son statut. Pin est enfermée dans son rêve. Kamfa est enfermé dans son honneur,...

Et finalement, chacun doit trouver sa propre porte de sortie.

Ce que j’ai aimé, c’est que cette libération ne passe pas uniquement par le couple principal, elle concerne tout le monde.

Et même si tout n’est évidemment pas parfait, même si certaines ficelles scénaristiques sont parfois bien visibles et que le mélodrame thaïlandais décide de temps en temps de prendre les commandes du véhicule sans même prévenir le conducteur, je n’ai jamais eu cette sensation de regarder une série qui se moquait de moi. Au contraire, j’ai eu la sensation que les créateur·ices croyaient à leur histoire et ça, ça fait toute la différence.

Alors oui, je pourrais chipoter, je pourrais parler de certaines facilités avec des situations un peu à la "Deus ex-machina", des temps de regards qui durent des plombes (
sachant que l'un tient l'autre en équilibre, je vous raconte pas les crampes !), du rythme qui peut être un poil trop lent par moments. Mais ce serait du pinaillage.

Parce que lorsque je regarde une série et que mon principal problème consiste à lui reprocher de m’avoir fait trembler pour ses personnages. Alors qu'on sait qu'il y aura un Happy-end mais que peu à peu le "et si... ?" devient un "mais... non !". De devoir revenir en arrière parce que j'ai trop ri pour suivre la conversation ou pour revoir un moment d'émotion juste parce qu'il était trop beau... c’est plutôt bon signe.


Love in the Moonlight n’est peut-être pas une série parfaite, mais elle a quelque chose de beaucoup plus important à mes yeux : elle a une âme.

Et surtout, elle a réussi à me faire aimer ses personnages. Pas seulement le couple principal, pas seulement les scènes romantiques, pas seulement les moments où
Sasin et Saenkaew se regardent comme si le reste du monde venait soudainement de disparaître. Elle m’a fait m’attacher à cet ensemble de personnages, à leurs histoires, à leurs blessures et à leurs choix.

Et c’est probablement pour cela que j’ai autant aimé la série.

Parce qu’au bout du compte,
Love in the Moonlight ne raconte pas seulement l’histoire de deux hommes qui tombent amoureux, elle raconte l’histoire de personnes qui essaient de récupérer quelque chose qu’on leur a confisqué depuis leur naissance : le droit de choisir leur propre bonheur.

Et franchement, si pour raconter ça il fallait passer par douze épisodes de larmes, de complots, de mariages arrangés, de familles toxiques, de regards qui durent beaucoup trop longtemps et de mélodrame à faire pâlir une telenovela mexicaine… moi, ça me va.

Parce que parfois, il suffit d’une histoire d’amour sous la lune pour rappeler une chose toute simple : on peut bien décider de votre nom, de votre famille, de votre avenir et même de la personne que vous êtes censé·e épouser… mais il y a une chose qu’on ne devrait jamais pouvoir décider à votre place.

Qui vous aimez.

Et pensez-y, la prochaine fois que vous regarderez la lune comme le faisaient
Saenkaew et Sasin pour rester liés malgré la distance.

 

Maintenant, à vous de me faire part de votre avis.

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K
bonjour pouvez vous m'indiquer ou trouver cette série s'il vous plait<br /> je ne l'ai pas trouver sur votre blog. merci bondimanche
Répondre
A
Bonjour KellyJDS,<br /> Je pense que tu la trouveras chez nos partenaires de "Petits BL entre amis"<br /> Biz Biz 💜
M
Coucou Aliotis ! <br /> Quelle magnifique revue, j’adore ce que tu as écrit 🥹<br /> <br /> Tu sais déjà à quel point j’ai aimé ce bl, et je suis ravie de voir qu’il t’a autant plu. (Oui je brag parce que je te l’ai recommandé 😂)<br /> <br /> Il y a une phrase à laquelle j’ai pensé en regardant ce Bl: « Everything heals and grows when it’s loved well. People, too. ». Je trouve qu’elle va bien à Saenkaew. <br /> Il a passé sa vie à culpabiliser d’exister tel qu’il était, à ne vivre que pour sa famille en pensant que leur bonheur ou leur malheur était de son ressort. Son regard était triste et vide dès le début. <br /> Et puis Sasin a débarqué et a semé le chaos, dans tous les sens du terme ahah. Sasin, son audace et sa simplicité déconcertante par moments. C’était tout de même rafraîchissant, et au fond, il n’avait pas tort. <br /> Il lui a fait se découvrir, il lui a appris à rêver, à se réapproprier sa vie. Mention spéciale pour Khun Rachawadee (la patronne du club) et Khun Songsawat (l’actrice) également. J’ai beaucoup aimé ces deux-là, bienveillantes et pleines d’humanité. Leurs quelques échanges avec Saenkaew ont suffi à lui montrer qu’il avait droit au bonheur tel qu’il était. <br /> Je me souviens du moment après ça où Saenkaew réalise qu’il se détestait et se sentait honteux à cause de son père. Il n’avait jamais été le problème, c’était son père. Un de mes moments préférés.<br /> J’aime ce genre d’histoire où l’on voit que ce sont les « petites » choses qui font les grands changements. <br /> <br /> Je te rejoins totalement quand tu dis que leur amour ne repose pas uniquement sur l’attirance. Pour preuve, tous deux sont tombés amoureux avant même de le réaliser. D’ailleurs, j’ai trouvé très touchants les petits moments où Sasin réalise qu’il tombe amoureux de Saenkaew. <br /> Peak et Pearl ont magnifiquement donné vie à l’amour entre Sasin et Saenkaew, une romance douce et presque pudique, mais si intense et vraie. Tout cet amour se ressentait.<br /> Je les adore ces deux-là. <br /> <br /> On ne peut pas parler de cet amour sans parler de Pin. Elle n’a pas été gâtée la pauvre, un père à côté de la plaque et une belle-mère complètement barrée. Elle m’a fait de la peine et comme toi, j’ai eu envie de la secouer à plusieurs reprises. Son seul bonheur dans ce bas monde était son cousin bien-aimé et l’homme qu’elle aimait. Qui ne perdrait pas un peu les pédales en découvrant qu’ils s’aimaient ces deux-là ? Un chagrin d’amour fait faire quelques folies, raison pour laquelle je n’ai pu la détester de s’accrocher à Saenkaew. J’avais vraiment espoir qu’elle se range de leur côté à la fin. <br /> Et j’étais tellement soulagée quand elle a décidé de donner sa bénédiction à Sasin et Saenkaew. Plus que ça, elle les a protégés et les a aidés à se retrouver. Il faut du courage pour avoir du cœur après ce genre de chose. J’aimais beaucoup leur trio. Et Pin, bien qu’elle ait souffert de leur amour, a énormément gagné et grandi grâce à l’amour qu’ils lui portaient. <br /> Ils s’en sont bien sortis, tous les trois, quand on voit les adultes avec lesquels ils ont grandis. <br /> <br /> En parlant de l’après mariage, j’ai trouvé Peak très convaincant dans son acting. On ressentait la colère, la frustration, la douleur, tout. Il était résigné et il souffrait, logique avec ce qu’il vivait. Je comprends toutes les larmes qu’il a pu verser, j’avais envie de pleurer avec lui par moment lol.<br /> <br /> Je ne peux pas terminer sans dire deux mots à propos de ce cher prince Kamfah. <br /> Je l’ai détesté du début à la touuuuuute fin. Il a vidé ce pauvre enfant de tout bonheur tel un détraqueur aspirant son âme.<br /> Notons également qu’il a essayé de tuer la personne qu’il aimait plus d’une fois, sans parler de toutes les fois où il s’en est pris physiquement, et pas que d’ailleurs, à Saenkaew. Il a même fini par s’allier à Kalong non mais oh ? <br /> La seule chose que je n’ai pas aimé dans cette série c'est sa fin à lui: deux quintes de toux et hop tout est pardonné ? On était censé avoir de la peine pour lui ? Parce que perso, j’avais juste envie de l’achever x) En plus il ne s’est même pas excusé, pas une seule fois ! J’ai trouvé Saenkaew et Sasin bien gentils de lui donner l’heure à la fin. <br /> Bref, tu avais bien fait de le mettre dans le panier à coup de pelles lui. <br /> <br /> Cette série a aussi ému le coeur de pierre que je peux être. <br /> Ce que j’aime particulièrement dans les histoires d’amour, c’est quand elles transforment la chenille en papillon. Saenkaew était cette petite chenille, qui est devenue papillon au contact de Sasin. Pin, d’une certaine façon, s’est transformée aussi. <br /> J’en reviens à ce que je disais plus tôt mais c’est fou à quel point ceux qui nous entourent nous impactent. Ils peuvent faire ressortir le meilleur de nous-mêmes ou au contraire, le pire. Je crois que c’est ce qui m’émeut le plus. <br /> <br /> Pour finir, je dirais que j’aime encore plus quand une histoire d’amour dépasse ceux qui la vivent et vient faire battre le coeur de ceux qui la regardent. <br /> <br /> Et sur ces mots, je te dis encore merci pour ce beau ressenti, c’est toujours un plaisir de te lire ! <br /> À très vite :)
Répondre
M
Coucou Aliotis, merci pour cet avis très complet :) je te rejoins sur beaucoup de points concernant cette série, elle a été un petit coup de cœur pour moi aussi. J'ai beaucoup d'attachement pour le personnage de Saenkaew, qui m'a souvent émue (j'ai d'ailleurs versé pas mal de larmes avec lui ^^'). J'ai trouvé l'histoire poignante et l'histoire d'amour entre Saenkaew et Sasin très douce et tendre. J'aime beaucoup ce pairing, je trouve qu'ils ont une belle alchimie. Je reverrai la série avec plaisir à l'avenir, c'est certain. Voilà pour mon ressenti :) bon dimanche à toi et bonne semaine d'avance. À bientôt. Bises
Répondre
A
Coucou Mitchiko, merci pour ton ressenti !<br /> Oui j'ai beaucoup aimé le pairing, je trouve que leur alchimie fonctionne très bien. Même mieux que dans leur production plus récente : Flower Boy.<br /> En ce qui concerne Love in the Moonlight, je la garde bien au chaud dans mon DD pour la revoir à loisir tout comme toi ^^<br /> Bonne semaine également, Biz Biz 💜